Les 4 accords toltèques : votre carburant pour quitter le salariat et enfin entreprendre !

1 juin 2025

Vous sentez cette petite voix ? Celle qui murmure à la fin d’une longue journée de travail, le dimanche soir, ou même au beau milieu d’une réunion qui s’éternise… Cette voix qui vous dit : « Et si… ? Et si je faisais autre chose ? Et si je créais ma propre voie ? »

Chez Renacast, nous connaissons bien cette musique. C’est celle du déclic, le point de bascule où l’envie d’entreprendre devient plus forte que la peur de quitter le confort (parfois illusoire) du salariat. Mais comment nourrir cette flamme ? Comment transformer ce « Et si… » en un plan d’action concret ?

Aujourd’hui, je vous propose une boussole millénaire, simple et incroyablement puissante pour vous guider : les quatre accords toltèques. Loin d’être une simple philosophie, ces accords sont de véritables leviers pour déconstruire vos blocages et bâtir la fondation de votre future vie d’entrepreneur. Prêt à passer à l’action ?

Accord 1 : que votre parole soit impeccable.

Le constat salarial : « Je ne suis pas capable », « C’est trop risqué », « Je n’ai pas les bonnes compétences », « Mon boss va mal le prendre »… Combien de fois ces mots, prononcés intérieurement ou à voix haute, ont-ils saboté vos élans ?

Le déclic entrepreneurial : Votre parole crée votre réalité. En tant que futur entrepreneur, chaque mot compte.

  • Pour vous-même : Cessez l’auto-sabotage. Affirmez votre désir, vos ambitions. Dites : « Je veux explorer cette idée », « Je suis capable d’apprendre », « Mon projet a de la valeur ». Comme le souligne si justement Thomas Sycho, il est crucial de ne parler que de ce en quoi l’on croit ou que l’on comprend, en se sentant légitime pour partager sa perspective personnelle. Votre parole doit être alignée avec votre « zone de génie », comme l’exprime Visouda Luangkhot, pour incarner pleinement ce que vous offrez.
  • Pour les autres : Commencez à parler de votre projet (même à petite échelle) avec conviction. Votre parole devient le premier ambassadeur de votre future entreprise. La clarté est reine, comme le rappelait Magali Deyrieux sur l’importance de s’assurer que son message est bien perçu.
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Passez à l’action : Identifiez UNE seule phrase négative que vous vous répétez souvent concernant votre capacité à entreprendre. Réécrivez-la en une affirmation positive et puissante. Affichez-la où vous pourrez la voir chaque jour. Par exemple : « Je ne suis pas assez expert » devient « Je développe chaque jour mon expertise et mon expérience est déjà une valeur. »

Accord 2 : ne prenez rien personnellement.

Le constat salarial : Une promotion manquée, une remarque désobligeante d’un collègue, le manque de reconnaissance… Il est facile de tout ramener à soi et de laisser ces événements éroder votre confiance.

Le déclic entrepreneurial : Le monde ne tourne pas autour de vos doutes. Les réactions des autres (vos proches, vos collègues, votre manager actuel) face à votre désir de changement leur appartiennent. Leurs peurs, leurs projections ne doivent pas devenir les vôtres. Visouda Luangkhot a reçu ce conseil précieux : ne laisser personne éteindre sa lumière. C’est un appel puissant à protéger votre flamme intérieure. Demain, les premiers refus de clients, les critiques constructives (ou moins) feront partie du jeu. Comme le disait Laurie Charbonnier, on ne peut pas plaire à tout le monde, l’essentiel est d’analyser l’erreur pour avancer, sans rester bloqué.

Passez à l’action : La prochaine fois que quelqu’un émet un doute ou une critique sur votre envie d’entreprendre, demandez-vous : « Est-ce que cela parle vraiment de moi, de mon projet, ou des peurs et des expériences de cette personne ? » Prenez du recul, comme le suggère Hugo Bomont en conseillant de prendre le feedback, même d’experts, avec des pincettes.

Accord 3 : ne faites aucune supposition.

Le constat salarial : « Mon chef ne comprendra jamais mon départ », « Si je demande une rupture conventionnelle, ce sera refusé », « Je suis sûr que ce type de business ne marche pas »… Les suppositions sont des poisons lents qui paralysent l’action.

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Le déclic entrepreneurial : L’entrepreneuriat est un terrain d’expérimentation. Vous ne pouvez pas tout savoir à l’avance. Supposer que vous allez échouer, que personne ne voudra de vos services, ou que vous n’êtes pas « fait pour ça » sans avoir vérifié, c’est vous tirer une balle dans le pied. Osez poser des questions, osez vérifier vos hypothèses. David Mescolini met l’accent sur l’importance de s’entourer pour échanger avec des personnes expérimentées et de ne pas avoir peur de poser des questions. C’est une démarche qu’encourage également Magali Deyrieux qui utilise son réseau pour obtenir des perspectives différentes et éviter de rester seule avec ses suppositions.

Passez à l’action : Listez 2-3 suppositions que vous faites sur le fait de quitter votre job ou de lancer votre projet. Pour chacune, notez une action concrète pour la vérifier. Exemple : Supposition : « Personne dans mon entourage n’a réussi en quittant un CDI pour entreprendre. » Action : Rechercher et écouter des témoignages (comme sur Renacast !) de personnes ayant un parcours similaire.

Accord 4 : toujours faire de son mieux.

Le constat salarial : Parfois, la routine ou la démotivation peuvent mener à faire le « minimum syndical ».

Le déclic entrepreneurial : « Faire de son mieux » ne signifie pas viser la perfection paralysante. Cela signifie engager toute votre énergie et vos capacités actuelles dans chaque action. Votre « mieux » changera d’un jour à l’autre. L’important est l’engagement sincère dans l’action. Comme le disait David Mescolini, il faut se donner à 100% et ne pas lâcher, même face à la « galère » du début. Cela résonne avec le conseil de Pauline Cheyrouze : ne jamais lâcher. Pour Visouda, cela passe aussi par le fait qu’on apprend en faisant des erreurs, et c’est comme ça qu’on devient prêt. Il n’y a pas besoin d’attendre d’être « parfaitement prêt » pour commencer à faire de son mieux.

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Passez à l’action : Quelle est la PLUS PETITE action que vous pouvez faire AUJOURD’HUI pour avancer vers votre projet entrepreneurial, en y mettant votre « mieux » du moment ? Que ce soit, comme le suggère Anissa Makhlouf, d’avoir toujours sa carte de visite prête, ou comme Adrien Ramelet, de rechercher activement l’information dont vous avez besoin. Faites-le. Sans attendre le moment parfait.

Votre déclic, maintenant.

Ces quatre accords toltèques sont plus qu’une sagesse ancestrale ; ils sont une feuille de route pour l’action. En les intégrant, vous ne changez pas seulement votre manière de penser, vous changez votre manière d’agir. Vous vous donnez la permission d’oser, d’expérimenter, de construire.

Quitter le salariat pour entreprendre est un voyage. Il commence par un premier pas, nourri par une parole impeccable, une saine distance émotionnelle, une curiosité qui brise les suppositions, et un engagement à faire de son mieux, chaque jour.

C’est ça, l’esprit Renacast. C’est cette conviction que vous avez en vous les ressources pour provoquer votre propre déclic.

Alors, quel accord allez-vous mettre en pratique dès aujourd’hui pour commencer à écrire le prochain chapitre de votre vie professionnelle ? Partagez-le en commentaire, et inspirez les autres à faire de même !

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